L’activité humaine a des influences et des répercussions négatives sur le monde animal et la biodiversité. La pollution sonore est, au même titre que les autres polluants, aussi nocive pour les animaux que pour les humains. Ses effets sont assez similaires et s’expriment par des effets de stress et ses conséquences néfastes sur le comportement, la reproduction et l’immunité.
Les conséquences sur les animaux sauvages
Le bruit des véhicules, des travaux, des activités de loisirs comme les feux d’artifice perturbe la vie des espèces, en particulier celles des animaux sauvages. Ces derniers souffrent de stress chronique, de problèmes de reproduction, et d’altérations comportementales, mais aussi de perturbations dans les mouvements migratoires ou de modification subie de leurs chants.
Les conséquences sur nos animaux
Nos animaux n’échappent pas non plus au problème : leurs ouïes étant plus fines (4 fois plus que la nôtre), les bruits forts et répétés peuvent endommager leur audition, et ce, de manière permanente. Ils peuvent également induire des troubles du sommeil, rendant l’animal irritable. Si les bruits émanant de l’extérieur du foyer sont une source de stress pour eux, ils ne sont pas les seuls : certains bruits « domestiques » sont imperceptibles par l’oreille humaine. Mais ils n’échappent pas à celle de nos compagnons…
En effet, les chiens et les chats peuvent souffrir d’anxiété liée à la pollution sonore domestique. Les lampes LED et téléviseurs à écran plat, par exemple, émettent des sons à haute fréquence dès leur démarrage. Avec nos modes de vie, une nouvelle gamme de sons est apparue dans la maison, que nos animaux perçoivent de façon parfois violente.